Depuis mars 2017, les médecins peuvent prescrire à certains patients des activités physiques adaptées. Mais le dispositif reste mal connu et n’est pas financé.

Des études visant à évaluer l’intérêt économique de l’APA (activités physiques adaptées) ont été lancées récemment. 49437116/adimas – stock.adobe.com

L’intérêt de l’activité physique pour tous n’est plus à démontrer, en particulier pour les personnes atteintes de pathologies chroniques. À tel point que la Haute Autorité de santé estime que dans certains cas (comme la dépression et le diabète de type 2), elle devrait être prescrite en première intention, avant un traitement médicamenteux. Après une expérimentation fructueuse lancée en 2012 à Strasbourg, ville pionnière du «sport sur ordonnance», la prescription d’activité physique adaptée (APA) aux patients atteints d’une trentaine d’affections de longue durée (ALD) a donc été inscrite dans la loi de modernisation du système de santé de 2016 et est effective depuis mars 2017. Mais après quatre années d’existence, le dispositif, très médiatisé lors de son vote, affiche un bilan très mitigé…

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