Pour lutter contre le diabète, il faut bouger !

Contre le diabète de type 2, on n’a pas encore trouvé meilleur médicament que l’ activité physique , qui va jusqu’à retarder la survenue même de la maladie.

This picture taken on May 25, 2015 shows overweight people having exercise treatment at the Aimin (Love the People) Fat Reduction Hospital in the northern port city of Tianjin.  AFP PHOTO / FRED DUFOUR / AFP PHOTO / FRED DUFOURDix mille pas et plus. Connaissez-vous le meilleur traitement contre le diabète ? De nombreuses études ont démontré ses effets bénéfiques sur l’ équilibre glycémique des diabétiques de type 2. Des effets comparables à ceux des médicaments , voire plus efficaces, et ce sans effets secondaires ! Il s’agit de l’ activité physique , qui peut même retarder la survenue du diabète de type 2, voire l’empêcher. Cela fait dix ans que « Jonathan » , 45 ans, a été diagnostiqué « à risque » dans le développement d’un diabète, comme ses parents avant lui. Depuis, il pratique 3 ou 4 fois par semaine marche, natation , sport en salle avec machine elliptique… « Ma glycémie n’a quasiment pas bougé . De plus, mon état de santé s’est amélioré. »

C’est là un enjeu majeur quand on sait que plus de 3  millions de personnes en France sont touchées, à 90 % par le diabète de type 2, et moins fréquemment par le diabète de type 1 – qui apparaît le plus souvent de manière brutale chez l’enfant ou chez le jeune adulte, et est caractérisé par une production insuffisante d’insuline, hormone sécrétée par le pancréas.

Non traitée, la maladie peut engendrer des complications graves ( cardio-vasculaires , rénales, ophtalmiques…).

Dans le diabète de type 2, qui résulte de multiples facteurs faisant intervenir gènes, environnement et comportement, le système de régulation de l’ assimilation du sucre ne fonctionne plus.

Mais, lors de l’activité physique, l’exercice musculaire augmente la sensibilité à l’insuline.

Ce n’est pas tout .

L’effort augmente aussi l’oxydation des acides gras, est associé à une amélioration du profil tensionnel, du contrôle ­lipidique… C’est un facteur de réduction du risque ­ cardio-vasculaire à part entière. Des effets amplifiés lorsque l’exercice est associé à une bonne hygiène alimentaire . Et peu importe le niveau de départ et l’âge auquel on démarre.

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Article issue du site internet lemonde.fr rubrique science

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